• Qui sommes-nous ?
  • Nous Ecrire
  • Livre d'Or
  • Glossaire
  • Videos
  • Le mois de Ramadan
  • Les prières quotidiennes
  • Démarche conversion
  • Les interdits en Islam
  • La Mort dans l' Islam
  • Témoignage convertis
  • X-Poll
  • La théologie de la libération de Munir Chafiq ...
  • Le nouveau pouvoir des francs-maçons ...
  • Sondage : Islam et Sexualité H/F ...
  • Voltaire favorable à l’Islam ...
  • Travaille et ferme-la ...
  •  

    Le taux de suicide au plus bas depuis 30 ans

    Pour se reconstruire, les proches des personnes qui mettent fin à leurs jours veulent mieux connaître les circonstances du drame.

    Une petite centaine. C'est la baisse du nombre de suicides enregistrée sur un an en France. En effet, 10 713 personnes ont mis fin à leurs jours en 2005 contre près de 10 800 en 2004, selon les derniers chiffres de l'Inserm, communiqués en préambule aux 12es Journées nationales pour la prévention du suicide. Avec 16,6 décès pour 100 000 personnes, le taux moyen de suicide est par ailleurs le plus bas enregistré depuis plus de 30 ans, souligne l'UNPS (Union nationale de prévention du suicide).

    « Manque d'information »

    Malgré cette légère amélioration, les chiffres stagnent. La France est l'un des pays industrialisés qui connaît un des plus hauts taux de suicide, alerte l'UNPS qui estime qu'il reste beaucoup à faire pour aider les proches à surmonter cette «onde de choc dévastatrice».

    « Quand on conclut à un suicide, cela correspond à la fin d'une enquête. Il faudrait continuer les recherches afin de mieux définir le contexte de cette mort. Le manque d'informations concernant les suicides peut faire sombrer les proches dans une spirale de questionnement », note le Pr Michel Debout, président de l'UNPS.

    Faute d'éléments, il arrive en effet que l'entourage remette en cause l'acte suicidaire et s'enfonce dans un processus de déni. « Si les légistes pouvaient donner plus d'éléments d'explication aux familles, cela leur permettrait d'aller au-delà de la représentation morbide du drame. Ces éléments sont indispensables pour entamer un travail de reconstruction », selon Michel Debout. La solution ? Une harmonisation des pratiques des parquets et des services de médecine légale, de façon à préciser les examens, notamment toxicologiques, et les études à réaliser en cas de mort par suicide. De plus, des brochures sont également en train d'être élaborées à l'intention des premiers intervenants auprès des familles après un suicide : policiers, gendarmes, pompiers… Ils rappelleront les maladresses à éviter durant ce moment si difficile à gérer.

    A Lire également :

    Israël refuse toute limitation à la colonisation à Jérusalem-Est

    Israël : «L'irresponsabilité du gouvernement Netanyahou explique le regain de tensions»

    Après le conflit de l'été, Israël annonce qu'il ne participera pas à l'enquête de l'ONU

    Un garde-frontière israélien arrêté pour « l’exécution », en mai, d'un Palestinien

    Des colons israéliens incendient une mosquée en Cisjordanie

     

    Tout les articles

    Dernière mise à jour : 01/08/2014 - Nombre visiteurs : 1707471
    Home  |  News  |  Forum  |  Archives  |  Ce Mois-ci  |  Livre d'Or  |  Liens
    Qui sommes-nous ?  |  Contact  |  Plan du Site  |  Mentions Légales

    Ce site est optimisé pour Mozilla Firefox, Internet Explorer 7, Windows XP - VISTA, et il utilise la police Papyrus, aussi il vous est conseillé de la télécharger ici et de l'installer sur votre PC