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    Guerre Israël-Hamas : les Palestiniens accusent les Israéliens d’« apartheid » devant la CIJ

    La plus haute juridiction de l’ONU tient, à partir de lundi, des audiences sur les conséquences juridiques de l’occupation par Israël de territoires palestiniens depuis 1967, avec un nombre inédit de 52 pays appelés à témoigner.

    En ouverture d’une audience devant la Cour internationale de justice (CIJ), le chef de la diplomatie palestinienne, Riyad Al-Maliki, a affirmé, lundi 19 février, que son peuple subissait le « colonialisme et l’apartheid » de la part d’Israël.

    « Certains s’indignent de ces paroles, mais ils devraient s’indigner de la réalité qui est la nôtre », a déclaré M. Al-Maliki devant la plus haute juridiction de l’ONU. M. Al-Maliki a appelé la Cour à déclarer l’occupation israélienne illégale et à ordonner d’y mettre fin « immédiatement, totalement et sans condition ».

    « Une justice retardée équivaut à un déni de justice, et le peuple palestinien est privé de justice depuis bien trop longtemps », a-t-il affirmé devant les magistrats. « Il est temps de mettre fin aux deux poids, deux mesures dont souffre le peuple palestinien depuis trop longtemps. » Riyad Mansour, ambassadeur palestinien auprès des Nations unies, a eu, pour sa part, du mal à retenir ses larmes en souhaitant un « avenir dans lequel les enfants palestiniens ser[aie]nt traités comme des enfants et non comme une menace démographique ».

    52 pays appelés à témoigner

    La CIJ tient, à partir de lundi, des audiences sur les conséquences juridiques de l’occupation par Israël de territoires palestiniens depuis 1967, avec un nombre inédit de 52 pays appelés à témoigner. Les Etats-Unis, la Russie, ou encore la Chine s’adresseront aux juges lors d’une session répartie sur une semaine au Palais de la paix, à La Haye, siège de la CIJ.

    Ces audiences se tiennent après l’adoption d’une résolution par l’Assemblée générale des Nations unies, le 31 décembre 2022, demandant à la CIJ un « avis consultatif » non contraignant sur les « conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d’Israël dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est ».

    La CIJ est, par ailleurs, invitée à examiner les conséquences de ce que la résolution de l’ONU décrit comme « l’adoption par Israël de lois et mesures discriminatoires ». Elle doit donner son opinion concernant la manière dont les actions d’Israël « affectent le statut juridique de l’occupation » et sur ses conséquences pour les Nations unies et d’autres pays.

    Une résolution « méprisable » pour Benyamin Nétanyahou

    La résolution avait été adoptée avec 87 voix pour, 26 contre, et 53 abstentions, les Etats occidentaux étant partagés sur la question, tandis que les pays arabes avaient unanimement voté pour. Pour sa part, Israël, qui a fait savoir qu’il ne participera pas aux auditions, avait fustigé la résolution de l’ONU de 2022, le premier ministre, Benyamin Nétanyahou la qualifiant de « méprisable » et « honteuse ».

    Ces audiences sont totalement distinctes des récentes requêtes de l’Afrique du Sud auprès du principal organe judiciaire de l’ONU. Pretoria avait saisi la CIJ en soutenant que les opérations d’Israël à Gaza survenues après l’attaque terroriste du 7 octobre par le Hamas s’apparentaient à une violation de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. Le 26 janvier, la Cour avait ordonné à Israël de prévenir tout éventuel acte de génocide, mais n’avait pas appelé à un cessez-le-feu.

    Vendredi, elle a rejeté une seconde requête de l’Afrique du Sud, qui lui demandait d’ordonner de nouvelles mesures après l’annonce par Israël d’une prochaine offensive militaire à Rafah, où plus de la moitié des 2,4 millions d’habitants de Gaza se sont réfugiés.

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    Dernière mise à jour : 01/08/2014 - Nombre visiteurs : 8926850
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